ACTUALITES

SALON DU LIVRE DE COLMAR
Les 26 et 27 novembre 2011

« Effroyables forêts ?» est le thème donné en 2011 en hommage à l’année internationale de la forêt lancée par l’Organisation des Nations Unies. L’écrivain vosgien Pierre Pelot sera l’invité d’honneur.
Comme chaque année, les métiers de la chaîne du livre sont à l’honneur :
auteurs, illustrateurs, relieurs, éditeurs, centres régionaux du livre, libraires et associations.

DU 17 AU 25 SEPTEMBRE

REMISE DU PRIX “GONCOURT DE LA NOUVELLE”  A STRASBOURG

Le prix Goncourt de la Nouvelle est décerné à Bernard Comment (également éditeur chez Seuil !) pour son recueil Tout passe, ed. Bourgeois 2011

L’écrivain parle de son recueil :

 Quatrième de couverture
“Tout passe. Une vieille dame qui s’apprête à partir avec ses secrets. Un fils qui s’interroge sur un père qu’il n’a pas connu ou presque. Un veuf qui enterre méthodiquement sa richesse. les conséquences d’une fausse annonce. Un lecteur dans une bibliothèque numérique par temps de panne électrique.
Dans chacun des 9 récits qui composent ce recueil, des bribes de passé se dévoilent et une interrogation se pose, sur le futur et ce qu’il convient de lui transmettre ou non. Les personnages donnent un point de vue très différent de leur manière d’être au monde et les rapports qu’ils entretiennent avec les autres. Tous sont reliés par la même médiation métaphysique : comment s’articulent la vie et la mort ? Au moment de mourir, que reste-t-il de la vie ? Que faut-il léguer à la postérité ?
Dans un monde qui change, où la continuité est peut-être une illusion qui fait naufrage, les personnages tentent de faire le point. Pas forcément pour y voir clair. Mais pour garder les yeux ouverts, avant la nuit, et dans la nuit.”

Remise du prix le 24 septembre à 15 H – Médiathèque André Malraux

SAMEDI 27 AOÛT 2011 à 20h30
Lecture musicale au TAPS SCALA – Entrée libre
autour de la poésie de BRODSKY

“La poésie de Brodsky, parti de Russie en 1972 et prix Nobel de littérature en 1987, évoque l’exil, la solitude, la séparation ou la beauté de la foi ; il tend vers un discours lyrique qui nous conduit dans un mouvement irrépressible vers l’imaginaire. Sa poésie est passionnée et charnelle, elle nous parle du passé qui se confond avec le présent et le futur… comme si le temps et l’espace n’étaient rien de moins qu’une éternité à laquelle il n’est possible d’échapper qu’au travers de la poésie.”

Les violons
continuent de troubler, par habitude,
mon imagination. 
 À la fenêtre,
blancs comme la virginité, des toits.
Les cloches sonnent. Il fait déjà sombre.
 

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